Un peu d'histoire...
Les deux premiers grands précurseurs de
 L'iridologie moderne sont européens.          
Le premier, Ignatz von Peczely est un médecin homéopathe hongrois du XIXe siècle.
L’anecdote qui l’oriente vers ses recherches est devenue légendaire : il a 11 ans en 1837 lorsqu'il
capture une chouette. En cherchant à s'échapper, l'oiseau se fracture une patte et Peczely
remarque alors l'apparition rapide d'un trait noir dans l'iris de la chouette, dont il soignera la blessure. 
Cet évènement va rester profondément gravé dans la mémoire de l'enfant. 
Esprit curieux, Peczely, plus tard dans sa vie, est frappé par les différences qu'il observe dans
les yeux de ses consultants et se met à examiner systématiquement leurs iris et en tire des indications
pour ses diagnostics. Après de nombreuses années de pratique, il publiera un ouvrage qui présente
une première topographie anatomique des iris.

     

Le pasteur suédois Nils Liljequist apporte à son tour une contribution majeure aux fondements
de l'iridologie moderne. C'est vers 1864, alors que Peczely approche de la quarantaine, que le jeune Liljequist
âgé de 14 ans tombe gravement malade et commence à s'intéresser à l'observation de l'iris en remarquant
l'apparition de décolorations dans ses propres yeux. Les années passant, il réalise que ces changements de
la coloration de l'iris sont dues à l'accumulation des produits absorbés pendant son traitement.
Ses observations font ressortir que l’absorption de certains produits chimiques peut se traduire par
l'apparition d'une nuance particulière de décoloration de l'iris.
Liljequist élabora une cartographie irienne présentant d'étonnantes similitudes avec celle de Peczely
alors qu'il n'avait pas connaissance, à cette époque, des travaux menés par ce dernier.

Le bilan iridologique de terrain    
   
L'iridologie est basée sur l'examen de la partie colorée de l'oeil : l'iris.                
L'iridologue s'intéresse à la couleur de l'iris, à sa texture ou "trame", à son relief
et à tous les signes inscrits en surface. 
Le bilan iridologique de terrain permet d'évaluer les forces et les faiblesses de l'organisme.
Il donne des indications sur les tendances de la personne à pouvoir développer certains
types d'affections.
C'est un outil précieux pour le naturopathe iridologue, en particulier dans l'élaboration de ses conseils
de prévention et dans l'orientation des soins.


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